Ici, Valparaíso...
Voilà, mon premier contact avec Valparaíso a eu lieu : un taxi improbable nous mettant de la musique française (après avoir arrimé plusieurs de nos bagages sur son toit), une douche glacée, l'absence de chauffage (mais c'est pas si grave, l'hiver chilien est très doux et assez ensoleillé), des chiens errants partout, presque autant de chats, des câbles électriques se mêlant en dépit de toute logique apparente... mais surtout les fameuses collines, des milliers de maisons colorées, des vues parfaites qui titillent mon âme de photographe (très amateur d'autant plus que mon appareil se révèle nouvellement récalcitrant). Le cadre est enchanteur, bien loin d'être apprivoisé.
Ce lieu où je ne peux pas encore me sentir autrement qu'empruntée et “touriste” va pourtant être mon port d'attache pour 12 mois.
Petit retour en arrière.

Décollage de Paris, changement à Zurich. Là, je dois dire que les suisses font tout pour que les voyageurs, même simplement en transit, gardent de la Suisse une idée la plus “clichée” possible : des ribambelles de chocolat et de montres, un métro Heidi entre deux terminals, sons de cloches de vache et de tyroliennes à l'intérieur...

Après une (relativement) interminable nuit jusqu'à Sao Paulo, lors de l'escale (gens qui descendent, gens qui font le ménage, gens qui montent) on n'a même pas eu le droit de se dégourdir les jambes dans l'avion. Il va sans dire que si j'ai une image assez folklorique de la Suisse, je peux juste me vanter d'avoir aperçu une tour de contrôle d'un aéroport brésilien...
Arrivée à Santiago, excitation croissante. Passage de l'immigration, récupération des bagages, passage des douanes. On se faufile entre les gens qui nous proposent un taxi, je commence à parler en espagnol avec une certaine délectation. On n'a mis que 30/35 minutes pour sortir de l'aéroport. Trouver un bus pour nous amener à la station de métro (d'où partent des bus pour Valparaíso) où nous devions rejoindre Paul n'a pas non plus posé de problème.
Trop facile, même pas peur !

Enfin, après avoir retrouvé Paul, départ pour Valparaíso en car jusqu'à la gare routière puis taxi jusqu'à notre logement temporaire.
Au passage, dans la compétition "qui voyage léger et peut se passer des 3/4 de ses fringues ", Paul a largement perdu et Marie a littéralement triomphé. Pour ne pas blesser Julia, je ne me risquerai pas à dire qui arrive en seconde position derrière Marie... ^^ Ceci étant dit, je me passe vraiment d'au moins 3/4 de mes fringues.
Après avoir envoyé un mail pour rassurer sur mon sort, quelques bafouillages en castillan et la douche froide, les filles et moi avons fait un petit tour dans valparaíso.







Bon, il est pas loin de 20h au Chili, et je dois finir par admettre qu'un hiver sans chauffage, c'est dur !
Ce lieu où je ne peux pas encore me sentir autrement qu'empruntée et “touriste” va pourtant être mon port d'attache pour 12 mois.
Petit retour en arrière.

Décollage de Paris, changement à Zurich. Là, je dois dire que les suisses font tout pour que les voyageurs, même simplement en transit, gardent de la Suisse une idée la plus “clichée” possible : des ribambelles de chocolat et de montres, un métro Heidi entre deux terminals, sons de cloches de vache et de tyroliennes à l'intérieur...

Après une (relativement) interminable nuit jusqu'à Sao Paulo, lors de l'escale (gens qui descendent, gens qui font le ménage, gens qui montent) on n'a même pas eu le droit de se dégourdir les jambes dans l'avion. Il va sans dire que si j'ai une image assez folklorique de la Suisse, je peux juste me vanter d'avoir aperçu une tour de contrôle d'un aéroport brésilien...
Arrivée à Santiago, excitation croissante. Passage de l'immigration, récupération des bagages, passage des douanes. On se faufile entre les gens qui nous proposent un taxi, je commence à parler en espagnol avec une certaine délectation. On n'a mis que 30/35 minutes pour sortir de l'aéroport. Trouver un bus pour nous amener à la station de métro (d'où partent des bus pour Valparaíso) où nous devions rejoindre Paul n'a pas non plus posé de problème.
Trop facile, même pas peur !

Enfin, après avoir retrouvé Paul, départ pour Valparaíso en car jusqu'à la gare routière puis taxi jusqu'à notre logement temporaire.
Au passage, dans la compétition "qui voyage léger et peut se passer des 3/4 de ses fringues ", Paul a largement perdu et Marie a littéralement triomphé. Pour ne pas blesser Julia, je ne me risquerai pas à dire qui arrive en seconde position derrière Marie... ^^ Ceci étant dit, je me passe vraiment d'au moins 3/4 de mes fringues.
Après avoir envoyé un mail pour rassurer sur mon sort, quelques bafouillages en castillan et la douche froide, les filles et moi avons fait un petit tour dans valparaíso.







Bon, il est pas loin de 20h au Chili, et je dois finir par admettre qu'un hiver sans chauffage, c'est dur !
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