Valpo : les gens, les collines, la mer et la sécurité
Une autre journée sous le soleil de Valparaiso. 3 visites aujourd'hui, rien pour moi mais on a rencontré Fernando avec qui on a déjeuné alors qu'il savait très bien qu'on n'allait pas lui prendre une chambre (les chambres ne sont pas individuelles). Il y avait avec lui un français et un allemand arrivés depuis peu. C'était extrêmement sympa. Il nous a proposé de se rejoindre le soir pour faire un tour en bâteau pour voir la baie de Valpo illuminée. Là encore on a retrouvé des français. Le dépaysement est énorme mais pas de ce point de vue là ! En tout cas c'était splendide, j'ose même dire féérique. On a vu au passage un énorme lion de mer couché sur la quille d'un paquebot titanesque. Seule chose décalée, les commentaires étaient faits par un gamin de 8 ans... Fernando n'était pas avec nous à ce moment là mais nous sommes remontés chez lui pour prendre un verre ensemble.
Même ici, impossible d'y échapper !
Même ici, impossible d'y échapper !






Même si je suis un peu SDF (de façon très correcte et relativement confortable), on passe des moments extraordinaires, on apprend les modismos chiliens, on se marre beaucoup et dans toutes les langues (expression fétiche du moment : "qué rico" !)...
Il faut en profiter, dès demain je dois aller à la Catolica de Valparaiso pour commencer la "semaine d'intégration".
A part ça, je pense que je me dois - surtout vis-à-vis des personnes de ma famille qui pensent venir ici - de souligner que Valparaiso est une ville géniale mais aussi parfois glaçante. Tous les gens que nous rencontrons nous parlent des endroits à éviter, des précautions à prendre avec les appareils photos... Finalement, si on s'en tient à tout ça, il ne faudrait rester que dans les cerros alegre et concepcion (ceux qui sont classés par l'unesco), en particulier la nuit. C'est vrai que ce qui est passablement délabré le jour prend une toute autre dimension dès que le soleil se couche.
S'il y a une chose qui me gêne, c'est ça. Il y a des centaines de ruelles, de passages, d'escaliers à arpenter, des milliers de tags à découvrir... et pourtant les gens m'incitent à me contenter de 2 des 45 collines ! Par sécurité, à moins d'être bien accompagnée, je ne découvrirai jamais la ville dans son intégralité, je devrai me satisfaire de la partie touristique. Cette idée, alors que je vais vivre 12 mois ici, est dérangeante.
Pour finir (quand même) sur une jolie note, je vous montre la photo que Daniel (l'allemand rencontré aujourd'hui) a réussi à prendre depuis le muelle Baron.

Il faut en profiter, dès demain je dois aller à la Catolica de Valparaiso pour commencer la "semaine d'intégration".
A part ça, je pense que je me dois - surtout vis-à-vis des personnes de ma famille qui pensent venir ici - de souligner que Valparaiso est une ville géniale mais aussi parfois glaçante. Tous les gens que nous rencontrons nous parlent des endroits à éviter, des précautions à prendre avec les appareils photos... Finalement, si on s'en tient à tout ça, il ne faudrait rester que dans les cerros alegre et concepcion (ceux qui sont classés par l'unesco), en particulier la nuit. C'est vrai que ce qui est passablement délabré le jour prend une toute autre dimension dès que le soleil se couche.
S'il y a une chose qui me gêne, c'est ça. Il y a des centaines de ruelles, de passages, d'escaliers à arpenter, des milliers de tags à découvrir... et pourtant les gens m'incitent à me contenter de 2 des 45 collines ! Par sécurité, à moins d'être bien accompagnée, je ne découvrirai jamais la ville dans son intégralité, je devrai me satisfaire de la partie touristique. Cette idée, alors que je vais vivre 12 mois ici, est dérangeante.
Pour finir (quand même) sur une jolie note, je vous montre la photo que Daniel (l'allemand rencontré aujourd'hui) a réussi à prendre depuis le muelle Baron.

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