Clases de periodismo
Même si je suis bien obligée de reconnaître que les cours à la Catolica ne représentent qu'une parcelle de mes journées au Chili, j'ai la chance d'être ici par la simple volonté d'un accord bilatéral entre 2 universités que je me dois donc d'honorer. Moins pompeusement, j'aime bien mes cours (pour cause, je les ai choisis !) et il me semble légitime d'en parler un peu.
Côté emploi du temps, régime light par rapport à ce à quoi j'étais habituée en France : 16h de cours par semaine, du lundi en fin de matinée au jeudi midi (seulement un cours par jour dès le mardi...). Rien de bien violent d'autant plus que les cours sont variés, inédits (je n'ai que des cours de l'école de journalisme), pas monotones et ne se bornent jamais à l'action de gratter sur une feuille ce que le prof raconte.
Entrée de l'école de journalisme
Periodismo televisivo I
L'idée : former des journalistes aptes à traduire une information en langage audivisuel. On analyse des JT, on se met en scène en tant qu'envoyé spécial, on apprend à filmer et à monter des reportages... bref on essaie d'être à l'aise devant et derrière la caméra. Du coup j'espère bien savoir utiliser une caméra en rentrant. C'est vraiment sympa pour le moment.
Periodismo internacional
L'idée : devenir un(e) correspondant(e) de presse en puissance. Cours théoriques + ateliers pratiques. Dès le premier jour, j'ai dû écrire une chronique (en espagnol bien sûr) sur un fait de l'actu chilienne (que je ne connaissais pas bien sûr) à destination d'un public étranger. C'est plutôt intéressant et ça me permet de m'entrainer à l'écrit.
Periodistas, medios de comunicacion y procesos revolucionarios en América Latina
Juste parce que je ne m'en lasse pas, je rappelle que dès le premier cours, le prof (passioné mais peu nuancé) a dit un truc du genre "l'information contre-hégémonique sert à la libération de notre peuple et à la prise du pouvoir". On étudie les relations entre les médias et le succès ou l'échec des processus révolutionnaires. Chacun doit choisir son cas, celui du prof c'est le Vénézuela. Matthias et moi pouvions choisir un cas hors Amérique Latine, on va donc s'atteler à l'étude des médias français qui dénonçaient la guerre d'Algérie ou au moins la torture.
El documental como documento social y politico
Le bon plan : un cours, un film. On étudie la réalité politique et sociale de plusieurs pays d'Amérique Latine (Argentine, Chili, Bolivie, Pérou, Vénézuela....) à travers le visionnage de documentaires. Une bonne occasion de voir des films peu diffusés et d'étudier des faits méconnus.
Côté emploi du temps, régime light par rapport à ce à quoi j'étais habituée en France : 16h de cours par semaine, du lundi en fin de matinée au jeudi midi (seulement un cours par jour dès le mardi...). Rien de bien violent d'autant plus que les cours sont variés, inédits (je n'ai que des cours de l'école de journalisme), pas monotones et ne se bornent jamais à l'action de gratter sur une feuille ce que le prof raconte.
Entrée de l'école de journalismePeriodismo televisivo I
L'idée : former des journalistes aptes à traduire une information en langage audivisuel. On analyse des JT, on se met en scène en tant qu'envoyé spécial, on apprend à filmer et à monter des reportages... bref on essaie d'être à l'aise devant et derrière la caméra. Du coup j'espère bien savoir utiliser une caméra en rentrant. C'est vraiment sympa pour le moment.
Periodismo internacional
L'idée : devenir un(e) correspondant(e) de presse en puissance. Cours théoriques + ateliers pratiques. Dès le premier jour, j'ai dû écrire une chronique (en espagnol bien sûr) sur un fait de l'actu chilienne (que je ne connaissais pas bien sûr) à destination d'un public étranger. C'est plutôt intéressant et ça me permet de m'entrainer à l'écrit.
Periodistas, medios de comunicacion y procesos revolucionarios en América Latina
Juste parce que je ne m'en lasse pas, je rappelle que dès le premier cours, le prof (passioné mais peu nuancé) a dit un truc du genre "l'information contre-hégémonique sert à la libération de notre peuple et à la prise du pouvoir". On étudie les relations entre les médias et le succès ou l'échec des processus révolutionnaires. Chacun doit choisir son cas, celui du prof c'est le Vénézuela. Matthias et moi pouvions choisir un cas hors Amérique Latine, on va donc s'atteler à l'étude des médias français qui dénonçaient la guerre d'Algérie ou au moins la torture.
El documental como documento social y politico
Le bon plan : un cours, un film. On étudie la réalité politique et sociale de plusieurs pays d'Amérique Latine (Argentine, Chili, Bolivie, Pérou, Vénézuela....) à travers le visionnage de documentaires. Une bonne occasion de voir des films peu diffusés et d'étudier des faits méconnus.
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